Les siddhis ne doivent pas m’empêcher de me concentrer sur l’essentiel.

Je suis entré en contact avec une femme très psychique mais lacérée par la souffrance due à son pouvoir d’empathie hyper-développé. Nos rapports physiques se résumèrent à quelques courriels mais psychiquement elle m’apparut dès le premier jour en rêve et me posa des questions précises. Je ressentis alors qu’elle était sur le point de se suicider. Sa souffrance, ou celle des autres, l’exaspérait à ce point. Nous nous sommes donc rencontrés quelques fois au niveau subtil, en rêves, et lors d’une expérience de MDMA. Mais lors de l’expérience suivante, toujours en solitaire chez moi, j’intervins directement avec elle : je lui offris de partager sa douleur avec moi et lui demandai de rester sur terre, dans ce corps dans lequel elle se sentait meurtrie. Ce fut ma première expérience d’intervention consciente à distance. Je lui offris ma lumière comme un onguent, lui fis gouter à mon extase, partageai ma force avec elle. Je ne l’ai cependant jamais rencontrée physiquement, tout s’est passé au niveau subtil. Je sais pourtant que ce qui est arrivé était réel. Encore aujourd’hui la mémoire de cet événement est si vivante en moi que je me rappelle chaque détail, chaque sensation. C’est le MDMA qui me donna la vélocité et l’empathie nécessaires pour faire cette intervention, comme les chamans qui consomment des enthéogènes pour accéder au savoir et aider à guérir ceux qui viennent les consulter. Le psychédélique permetant d’augmenter ma vibration et ma sensibilité, il me suffit d’être volontairement conscient pour qu’un savoir immanent jaillisse subitement de nulle part.

La psychokinèse, psychokinésie ou télékinésie est la faculté métapsychique de mettre en mouvement (kinésie) par l’esprit (psycho) un objet physique. La psychokinèse permettrait donc de déplacer à distance (télé) des objets et d’agir directement par l’esprit sur les objets physiques. J’en fis l’expérience avec le Ayahuaska. Tout d’abord, pour favoriser la télépathie il est bon de visualiser la personne avec qui on veut parler. Étendu sur mon lit, en pleine transe psychédélique, je décidai premièrement de tenter l’expérience avec mon chat. Je le visualisai et lui demandai de venir me retrouver sur le lit. À cet instant, j’entendis un bruit dans la cuisine, où un petit objet tomba sur le plancher. Je ne m’en préoccupai pas et cherchai plutôt à localiser mon chat. Après quelques minutes, j’abandonnai l’idée qu’il allait venir et je me mis à penser à autre chose. Mais plus tard, j’allai dans la cuisine et, à ma grande surprise, je constatai que ce qui était tombé était un petit chat en plastique orange aimanté qui était sur la porte du frigidaire depuis au moins un an. Or il tomba au moment où je m’efforçais de visualiser mon chat, lui aussi orange. Quelle étrange coïncidence !

Lorsqu’on possède de puissants pouvoirs psychiques, cela peut provoquer des manifestations télékinésiques assez étonnantes. Il n’est pas rare, lors de périodes de stress ou de grands changements, que des ampoules électriques grillent, que des miroirs et des cadres se décrochent des murs. Un jour, je parlais avec une amie au téléphone et mon ordinateur s’alluma par lui-même. Je n’y portai pas beaucoup d’attention et continuai mes occupations. Mais en soirée, lorsqu’elle commença à me parler du même sujet, je lui confiai ce qui s’était produit lors de notre discussion de l’après-midi. À cet instant précis, l’ordinateur s’alluma à nouveau par lui-même, un peu comme s’il voulait me démontrer que ce n’était pas un hasard s’il s’était allumé par lui-même dans l’après-midi. La journée suivante, ce fut l’écran de la télévision qui devint soudainement noi. Je dus fermer et rallumer la télévision pour que l’image redevienne normale. Au surplus, cette même fin de semaine deux ampoules électriques avaient brûlé dans la maison.

Ce type de situations arrivait couramment à Carl Jung. Il en avait même conclu que ces phénomènes sont liés au processus d’individuation d’une personne, c’est-à-dire à un moment-charnière de la psyché qui se réorganise lors d’une période de grands changements. Jung relate ici ce qui s’est passé pendant une de ces rencontres avec Freud, où ils abordaient ce sujet le 25 mars 1909 à Vienne: «Pendant que Freud continuait sur son idée, j’eus une sensation étrange. J’avais l’impression que mon diaphragme était chauffé à blanc, comme une voûte incandescente. Et juste à ce moment il se produisit dans la bibliothèque, juste à notre droite, une détonation si bruyante que nous nous levâmes tous les deux, effrayés, craignant qu’elle ne s’écroulât sur nous. Je dis à Freud: «Voilà un exemple de ce qu’on appelle un phénomène catalytique. – Allons donc, s’écria-t-il, c’est une blague. – Ce n’en est pas une, répondis-je. Vous vous trompez professeur. Et pour le prouver je prédis qu’il va y avoir une autre détonation aussi violente dans un moment.» Naturellement, j’avais à peine prononcé ces mots qu’on entendit de nouveau la même détonation. J’ignore toujours ce qui me donna cette certitude. Mais je savais, sans aucun doute possible, que le bruit allait se reproduire. Freud se contenta de me regarder bouche bée. Je ne sais pas ce qui se passait dans son esprit, ni ce que signifiait son regard.»

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