La claire lumière est l’ultime expérience, sa beauté sublime m’inspire et m’enchante.

Si, en rêve, je ne vois que des reflets, je sais que je suis près de la vérité. Parfois je suis dans une ville, lorsque soudainement, je vois un reflet de lumière qui éclabousse un mur ou une fenêtre. C’est souvent assez pour me rendre lucide. Je commence alors à traquer cette lumière. Dès que je vois un reflet je tente de m’y fondre ou de dématérialiser le mur pour voir la lumière directement ; je la perds de vue ou elle s’éteint, puis elle réapparait ailleurs, ou encore un soleil se lève alors et je recommence. Parfois, cela peut durer assez longtemps sans jamais que j’en arrive à la source — mais même un reflet de lumière est une bénédiction lorsque je réalise ce qui est en train de m’arriver.

Jung a supposé que la réalité psychique pourrait se situer à un niveau de fréquence supérieur et, peut-être, dépasser la vitesse de propagation de la lumière. La « lumière » serait alors le dernier degré de transition observable avant que la psyché, transmuant le corps, le « déréalise » complètement, pour reprendre le terme de Jung. Inversement, la lumière serait la première manifestation de la psyché lorsque, par la diminution de son énergie, celle-ci s’incarne dans le continuum spatio-temporel.
– Marie-Louise von Franz, Les rêves et la mort

La lumière blanche est le dernier phénomène physique visible avant l’état non-duel où l’observateur s’unit à l’observé. En nous résorbant vers les niveaux de plus en plus subtils de la conscience, on passe par tous les états jusqu’à aller aussi vite que la vitesse de la lumière. La claire lumière est la limite ultime dont il nous est possible de nous souvenir, puisqu’en la franchissant on est tout. Après vient l’infini des possibilités, un champ d’énergies potentielles, la pure conscience, l’énergie primordiale sans forme.

Mes extases furent accompagnées de visions magnifiques d’arcs-en-ciel semblables à ceux qu’on voit dans une flaque d’huile. Sur les thangkas, les peintures sacrées tibétaines, on retrouve souvent le symbole de l’arc-en-ciel, soit sous la forme d’un halo autour des divinités, soit s’échappant d’eux et ondulant comme une vague. Le corps cristallisé agit comme un prisme lorsqu’un rayon de lumière blanche y passe ; il est réfracté et réfléchi. C’est alors que je vois les arcs-en-ciel, que cela m’élève, et, lorsque je réalise que je suis cette beauté sublime qui scintille en moi, j’entre en extase.

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